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Depuis La Pesquera, une commune accueillante et pleine de charme, nous voulons vous parler de l’un de ses trésors qui vous invite à explorer ses sentiers pavés et son environnement naturel. C’est la Route Romaine de La Pesquera, un vrai cadeau pour les amateurs d’archéologie et de nature.
Parcourez cette ancienne voie, qui reliait des civilisations, et profitez des vues panoramiques qu’elle offre. Une promenade sur la Route Romaine de La Pesquera est un voyage dans le temps à ne pas manquer.
Préparez vos chaussures confortables et votre appareil photo, l’aventure vous attend !
Itinéraire :
Nous partons de La Pesquera en direction de l’Est par un chemin qui nous mène à une zone en hauteur. Quelques oliveraies laissent rapidement place à la pinède, parfois assez dense.
Nous marchons sur l’ancien Camino Real de La Pesquera par El Pajazo, une voie importante pour l’économie de la région depuis l’époque romaine, qui aujourd’hui se perd sous les eaux du barrage de Contreras.
À environ quatre kilomètres du point de départ, nous arrivons au site de La Muela, au cœur de la forêt qui nous accompagne. À une bifurcation, nous prenons le chemin de droite et continuons dans la pinède, qui parfois nous laisse voir les terres plus basses qui s’ouvrent de chaque côté du chemin.
Nous entamons une descente prononcée et remarquons un changement de sol, maintenant pavé, avec certains tronçons en très bon état. Au bord du chemin, nous trouvons un petit belvédère depuis lequel on peut observer une large vue des terrains inondés par le barrage de Contreras et du pont du Rabo de la Sartén de l’autoroute Madrid-Valencia.
Nous continuons la descente et découvrons trois passages d’eau ou canalisations romaines en parfait état de conservation, qui continuent encore aujourd’hui à évacuer les eaux torrentielles, évitant ainsi d’endommager la base du chemin.
Au site du Sotillo se termine le parcours balisé et il est nécessaire de revenir à La Pesquera par le même chemin. Le chemin continue encore quelques mètres et se termine un peu plus bas dans les eaux du barrage de Contreras, dont les rives peuvent être visitées si l’on calcule bien le temps de retour.